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Speed Critics, partie 1

Publié le par Stetko

En vu de rattraper le retard au niveau films, j'avais prévue de faire un gros article traitant de tout les films importants de ces derniers mois avec une critique rapide mais efficace de ces derniers. Finalement j'ai pris la décision de publier cette article en deux parties afin de pouvoir alterner avec des articles de la catégorie "Jeux Vidéo" et ainsi pouvoir satisfaire tout le monde. Voici donc la première partie de cette article simplement appelé "Speed Critics".

The Nice Guys :

 

Si on peux dire quelque-chose à propos de Shane Black, c'est qu'il maîtrise le film d'action bourré d'humour juste. Effectivement, le scénariste de la quadrilogie « L'Arme Fatale » et scénariste/réalisateur de « Iron Man 3 » entre autres nous gratifie ici d'un film sans grandes prétentions (j’entends par là pas un blockbuster) mais terriblement efficace. Comme pour le film de Marvel il a écrit et réaliser « The Nice Guys » avec talent, peut-être même son film le plus aboutie.

 

L'histoire se déroule en 1977 à Los Angeles où un détective privé et un homme de main ne s’appréciant pas forcément font équipe sur une enquête visant à retrouver Amélia, la fille d'une éminente membre du ministère de la justice qui a disparue. Une enquête simple qui cache une affaire beaucoup plus complexe et dangereuse que ça, et nos deux compères seront entraîner dans cette affaire bien malgré eux et devrons faire leur possible pour s'en sortir.

 

Porter par deux acteurs au top : Russell Crowe et Ryan Gosling qui sont juste parfait pour ces rôles, « The Nice Guys » nous fait passer un très bon moment, on ne voit pas le temps passer. L'atmosphère très sexe, drogues et disco (et oui) est très réussie, on s'y croirais, et cela rend le film encore plus attachant car assez unique. Sans compter sur l'humour toujours de bon tons présent tout au long du film et parfois assez subtile, on aimerez en voir plus du comme ça !

 

Bref, un bon buddy movie à l'ancienne qui n'est pas sans rappeler de temps à autres ses glorieux aînés comme « L'Arme Fatale » (et pour cause). Un excellent divertissement au sens premier du terme, passé bien trop inaperçue dans les salles obscure à mon goût.

 

 

Insaisissables 2 :

Suite des aventures des 4 cavaliers, placé sous la direction de Jon M. Chu… Connue pour avoir fait de nombreux films de danses, GI Joe Conspiration et deux films sur Justin Biebber (mon dieu je n'aurais JAMAIS cru écrire ce nom un jour sur mon blog….). Il y a donc légitimement de quoi avoir quelques appréhensions.

 

L'histoire est donc celle de trois des quatre magiciens du premier volet et d'une petite nouvelle en la personne de Lizzy Caplan qui remplace le personnage initialement tenue par Isla Fisher. Nos protagonistes se retrouve piégés et contraint de travailler pour le mystérieux Walter Mabry. Mais ce n'est là que le début des problèmes pour eux, et ils devront faire preuve de tout leur talent pour se sortir de se mauvais pas.

 

Le premier film m'avais tout particulièrement séduit de par sa magie, au sens propre du terme, qui restait relativement crédible après explication et son twist final juste onctueux (oui, comme un yaourt!). Ces mêmes éléments ont été repris pour cette suite mais de manière malheureusement un peu trop exagéré à mon goût, comme la scène de la carte dans le coffre fort ainsi que le triple twist final qui est de trop, et c'est bien dommage, je m'attendais à quelque-chose d'un poil mieux. Mais bon, il est vrai que j'attendais beaucoup de se film, donc. « Insaisissables 2 » reste malgres tout bon, la prestation des acteurs et très bonne, comme à leur habitude, i faut dire que nous avons à faire à des valeurs sûres : Woody Harrelson, Jesse Einsenberg, Michael Caine, Daniel Radcliffe, Mark Ruffalo et Dave Franco qui commence a se faire son petit trou sympathique sur grand écran.

 

Bref, « Insaisissables 2 » est un peu en deçà de son prédécesseur qui avait été une véritable surprise, mais n'en demeure pas moins un bon film que vous pouvez regarder sans hésitations, vous passerez un bon moment. A noter que « Insaisissables 3 » est déjà prévue, toujours sous la houlette de Jon M. Chu.

 

 

Jason Bourne :

 

Retour sur grand écran du héro incarné par Matt Damon après l'échec total de « Jason Bourne l'héritage ». La franchise revient également aux mains de l’excellent réalisateur Paul Greengrass qui connais bien le sujet puisqu'il est à la manœuvre de « La Mort dans la Peau » et « La Vengeance de la Peau » mais aussi d'autres films très réussis : « Green Zone », « Captain Phillips » ou encore « Vol 93 ». Une filmo très solide donc et un style parfaitement maîtrisé.

 

L'histoire débute donc avec Nicky Parsons, un personnage récurrent de la série qui vole des fichiers top secret dans les bases de données de la CIA afin d'empêcher un nouveau programme comme « treadstone » ou « blackbriard » à l'époque. Pour l'aider dans sa tache, et ayant de nouvelles informations précieuse sur son passé, Nicky contacte Jason Bourne pour mettre un terme à tout cela. C'est alors que l'ancien agent se retrouve embarqué dans une nouvelle affaire de conspiration a révéler alors qu'il est traqué dans le même temps par les personnes qui cherchent à le stopper.

 

Niveau histoire, rien de bien nouveau sous les cocotiers au finale puisque la composition de ce film est la même que celle qui a fait le succès de la trilogie originale. Et quelque part c'est tant mieux car nous avons donc droit à un excellent film d'action qui mise tout sur le réalisme de ses cascades, le tout envelopper dans une couverture de suspense et parfois d’oppression maîtrisé. Matt Damon toujours impeccable dans son rôle, Jason Bourne lui va à ravir et il est plaisant de le retrouver ainsi. Mention particulière à la petite nouvelle qui a les dents très longues (pas une vampire) dans le film et qui n'hésite pas non plus a user de fins stratagèmes pour obtenir ce qu'elle veux : Alicia Vikander, une actrice qui pour ma part fait partie des toutes meilleures de sa génération. (un article sur ce sujet est en préparation).

 

Bref, Jason Bourne est de retour pour notre plus grand plaisir. Un film qui s'inscrit dans la direct lignée de la trilogie originale. Il ne réinvente rien mais se trouve être terriblement efficace et c'est tout ce qu'on lui demande.

 

 

Star Trek, sans limites :

 

Troisième film de la nouvelle génération depuis le reboot impecable de J.J Abrams et sa suite tout aussi excellente. Cette fois-ci nous retrouvons Justin Lin aux commandes, également réalisateur des « Fast and Furious » 3, 4, 5 et 6, et c'est à peu près tout. Comme pour Jon M. Chu avec « Insaisissables 2 », on pouvait avoir quelques craintes, d'autant plus que les univers visuel de Abrams et Lin n'ont rien en commun.

 

L'histoire se déroule donc quelques années après « Into Darkness », partie pour une mission d'exploration longue durée l'USS Enterprise et son équipage reçoivent un appel de détresse et obtiennent les coordonnées d'une planète jamais exploré, cachée dans un coin de la galaxie où il ne fait pas bon y aller. Le capitaine Kirk est le seule à pouvoir s'y rendre avec son bâtiment qui le fleurons de la flotte de Starfleet, ils y vont donc et… tombe dans un piège. L'Enterprise est détruit et s'écrase sur une planète hostile où l'équipage, un peu éparpillé, va devoir s'en sortir en affrontant un ennemi qui semble bien supérieur et également décidé a attaquer Starfleet.

 

Que dire sur « Sans Limites » ? Disons qu'il y a des choses très bonne et d'autres qui m’ont dérangé, en tout cas, il n'a pas grand-chose à voir avec ses deux prédécesseurs. Dans les bons points il y a le fait que se film se rapproche énormément de l'esprit de la série TV originale (on sent la patte de Simon Pegg à l'écriture) avec l'équipage pris au piège sur une planète et s'en sortant avec une solution qui peu prêter à sourire mais qui est le bien venue, un équilibre pas facile à trouver mais présent dans ce film. Le film est impeccable visuellement, et bien rythmé… sauf pour le début, et là on passe ce qui marche moins bien. Effectivement les premières minutes du film sont un faux tempo, à contre-pied de ce à quoi on attend, on croirais regarder un reportage sur la vie en collectivité présenté par un dépressif… étrange, j'avoue ne pas bien avoir compris la scène d'ouverture. Autre défaut, le docteur McCoy ! Il s'est passé quoi avec lui ? Tout d'un coup il devient important, on le voie beaucoup à l'écran, son humour sonne faux et surtout on dirait que sa personnalité a grandement changé, on ne le reconnaît plus. Mauvais point pour le personnage du pourtant très bon Karl Urban. A l'inverse on aurait aimé avoir un peu plus d'importance pour Jaylah, joué par la française Sofia Boutella, qui semble malheureusement n'être là que pour être le « tiens ! Tu tombes bien! » du reste de l'équipage, alors qu'elle possède un background intéressant. Dommage, surtout pour SON « combat final » qui est juste une blague.

 

Bref, « Star Trek, sans limites » est un bon film qui ravira les fans de la première heure mais laissera un léger goût amer pour les autres. Justin Lin a fait un parie avec se film et j'estime pour m'a part qu'il l'a réussie, malgré les petits ratés évoqués précédemment.

 

 

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